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Association de défense du Lavancher

Média - Archives du mois d'août 2012

Remarques préliminaires

L'essemble des articles et photos reproduits dans ces pages, sont fais avec l'accord express tant des magazines que de leurs auteurs.

Article paru dans le "Dauphiné Libéré" du 25 septembre 2012

Remontées mécaniques de grands chantiers sont menés par la Compagnie du Mont-Blanc

par Joëlle BOZON

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Grands Montets,© Dauphiné Libéré

D’importants travaux sur tous les sites de la CMB.

Dans la gestion des ouvertures et fermetures des sites, une grande contrainte s’impose : les travaux d’entretien, sur du matériel neuf, ils ne justifient pas une fermeture très longue mais sur des remontées plus anciennes, la maintenance est plus lourde car la réglementation est beaucoup plus sévère.

Tous les appareils de plus de 25 ans subissent en effet une grande inspection laquelle est morcelée, la plupart du temps, sur cinq ans afin de diminuer le temps de fermeture et de préserver la saison d’été.

Fermeture du Montenvers du 2 au 24 octobre. Cet automne, d’importants travaux sont ainsi prévus par la Compagnie du Mont-Blanc sur le Montenvers. Le chantier va durer trois semaines (entre le 2 et le 24 octobre), d’où la fermeture du train à cette période. La rénovation de 600 mètres de voie comprenant la dépose de l’ancienne et la pose d’une neuve, sera effective durant ce laps de temps. Des points infos et des tables d’orientation sur le site permettront également une meilleure lecture du paysage.

Sur le Tramway du Mont-Blanc, l’ancienne voie sera remplacée sur une distance de 350 mètres, de nouveaux poteaux seront posés et 800 mètres de caténaires changés.

Sur le site de Lognan – les Grands Montets, les deux téléphériques sont soumis à de grandes maintenances. Les cabines des Grands Montets sont récentes mais les chariots sont anciens, d’où une fermeture précoce. Des travaux d’embellissement dans la gare G4 (sommet des Grands) et le con- fortement de l’escalier métallique nécessaire suite aux mouvements de terrain ont été réalisés.

Le télésiège Retour Pendant a eu besoin d’une rénovation électrique complète. La moitié du toit du restaurant de Plan Joran a été refait. Certains travaux sont en attente sur ce site classé, les autorisations de la commission des sites étant en cours.

En ce qui concerne le télésiège de Plan Joran, les travaux vont démarrer au printemps 2013 pour se terminer à Noël 2014.

Combien ça coûte ?


  • Toiture de Plan Joran : 150 000 €.
  • Travaux sur les Grands Montets : 90 000 €.
  • Renouvellement des bornes de contrôles sur tous les sites de la CMB : 400 000 €.
  • Remplacement du télésiège de Plan Joran par un autre type d’installation : 14 M €.

Article paru dans le "Messager - Faucigny" en date du 16 août 2012

Le projet de piste au Lavancher abandonné

L’Association de défense du Lavancher est soulagée et remercie le maire de Chamonix “de nous avoir écoutés et entendus”.

En effet, Éric Fournier a demandé à la Compagnie du Mont-Blanc (CMB) d’abandonner son projet de liaison terrestre par le Lavancher pour rénover le télésiège de Plan Joran. ”Les premiers éléments fournis à notre demande par la CMB m’ont incité à réclamer des études complémentaires sur les différents scénarios d’accès au site de Plan Joran, indique le maire dans un communiqué.

Compte tenu des éléments fournis par l’opérateur de remontées mécaniques et de la grille d’analyse élaborée par la commission municipale de l’aménagement, j’ai pris la décision d’écarter l’ensemble des scénarios de création d’accès terrestre (à flanc de vallée). Car, même si la stricte considération du bilan carbone prévisionnel leur est favorable, comparativement à celui d’autres variantes réputées plus vertueuses, l’impact et l’empreinte durables des aménagements correspondants sur le paysage de notre vallée sont un critère que nous devons considérer de manière prioritaire.

”La CMB en a été informée et doit désormais envisager d’autres solutions. Câble ? Héliportage ? Passage par la piste de la Pierre à Ric qui, utilisée en appoint, pourrait ne nécessiter que de marginaux aménagements ? Mix des trois ? L’opérateur devra rendre une nouvelle copie que la mairie étudiera de manière complète au cours des prochains mois.

Article paru dans le "Dauphiné Libéré" du 11 août 2012

Route du Lavancher : il arrive parfois que le pot de terre…

par Philippe CORTAY

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Photo du Lavancher, © Dauphiné Libéré

Les camions ne passeront pas par là.

“Compte tenu des éléments fournis ces derniers jours par l’opérateur de remontées mécaniques et de la grille d’analyse élaborée suite à la réunion de la commission municipale de l’aménagement tenue le 31 juillet, j’ai pris la décision d’écarter l’ensemble des scénarios de création d’accès terrestre (à flanc de vallée). Car, même si la stricte considération du bilan carbone prévisionnel leur est favorable, comparativement à celui d’autres variantes réputées plus vertueuses, l’impact et l’empreinte durables des aménagements correspondants sur le paysage de notre vallée sont un critère que nous devons, dans le contexte contemporain, considérer de manière prioritaire. J’ai informé la Compagnie du Mont-Blanc de cette décision qui lui impose notamment d’abandonner le projet de création d’un accès reliant le Lavancher à la Pendant et d’approfondir l’étude des autres variantes.”

Par ce communiqué, le maire, Éric Fournier, met un terme aux angoisses des Lavancherauts, inquiets de la perspective de voir “débouler” devant chez eux des norias de camions pour la réfection de Plan Joran… Et plus si affinité. Voila qui devrait alimenter les conversations lors de la Fête du pain, autour du vieux four de Lavancher, ce dimanche.


Quant au “pot de fer” Compagnie du Mont-Blanc, elle devra plancher sur les possibilités du câble, de l’héliportage ou du passage par la piste de la Pierre à Ric.
Où des trois solutions mixées.


Pour la solution par route de la Pierre à Ric, le maire n’exclut pas de “marginaux aménagements”.

Il semble en tout cas que le “pot de terre” Lavancher puisse maintenant dormir sur ses deux oreilles, toute sérénité enfin retrouvée

Article paru dans le "Journal Des Propriétaires du pays du Mont-Blanc" édition Août/Septembre 2012

Et une et deux pétitions

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Photo du tunnel de Montroc, © Jdp Mont-Blanc

L'entrée du tunnel ferroviaire de Montroc

D’ordinaire très tranquille, le paisible hameau du Lavancher a été mis en émoi ce printemps, dès que les habitants ont eu vent d’un possible projet de «route à camions» pour rejoindre la Croix de Lognan, où la Cie du Mont-Blanc doit procéder au remplacement du vétuste télésiège de Plan Joran (vieux de 26 ans).

Un chantier qui nécessite l’acheminement de nombreux matériels, pièces métalliques, béton, machinerie, etc.

Plusieurs solutions ont donc été envisagées : transport par benne, par hélicoptère mais aussi par voie terrestre, via la piste forestière existante, qui serait donc transformée en «route forestière» jusqu’à l’alpage de la Pendant et la Croix de Lognan (avec la «menace» d’une future piste de ski).

D’où l’inquiétude des habitants du village, qui se sont donc mobilisés et ont lancé une pétition, qui circule sur les réseaux sociaux et sur le site www.petitions24.net. Début juillet, près de 600 personnes y avaient déjà apposé leur paraphe.



Du côté des instances communales, la mairie a souhaité calmer le jeu. Dans un courrier adressé au président de l’association des Amis du Lavancher, M. Dominique Gubler, le maire précise que «les différentes hypothèses de desserte du plateau seront analysées [...] et les conclusions seront ensuite discutées, en concertation avec les riverains et l’ensemble des acteurs concernés par les différentes hypothèses de travail».

Et Eric Fournier d’ajouter : «Sous deux mois sera engagée une procédure destinée à préserver la qualité paysagère et patrimoniale du village, plus particulièrement sur le secteur des Combes du Lavancher, qui font l’objet de demandes depuis quelques années déjà [...] ce qui permettra à la commune de porter une attention et d’exprimer une vigilance particulière à tout projet de nature à affecter la qualité du lieu, voire d’en suspendre la réalisation, dans l’attente de la finalisation d’un schéma d’aménagement du site qui garantisse la préservation de la remarquable qualité du lieu [...].»


Affaire à suivre.

A Vallorcine, ça grogne aussi

A une encablure de là, de l’autre côté du col des Montets, là aussi l’inquiétude est vive parmi la population, mais pour d’autres raisons, liées à la menace d’un enclavement du territoire vallorcin. En cause, les travaux dans le tunnel des Montets et sur la ligne ferroviaire Chamonix - Vallorcine. Un chantier nécessaire que personne ne remet en question. Mais là où le bât blesse, c’est au niveau des solutions de substitution mises en place pour remplacer le train. Fréquence des bus, emplacement des arrêts, manque de correspondance sont notamment stigmatisés, sans oublier la grande interrogation concernant l’hiver, sachant que si le col de Montets est fermé en raison du risque d’avalanche, seul subsistera le passage par le tunnel, tunnel auquel les bus n’auront pas accès étant hors «gabarit»... «Que feront alors les enfants qui vont à l’école à Argentière ? Devront-ils faire du stop à l’entrée du tunnel. Tout comme les autres personnes n’ayant pas de voiture», s’interroge Pascal, du Couteray, qui a ainsi fait le tour de son hameau pour collecter les signatures des habitants et connaître leur position sur ce problème de transport. Un scénario qui s’est reproduit sur tout le territoire de la commune avec, à la clé, près de 200 signatures sur une pétition réclamant des transports publics plus efficaces. Plus que jamais les Vallorcins entendent se montrer vigilants. Pas question de baisser la garde à l’approche de la saison hivernale.

Article paru dans le "Messager - Faucigny" en date du 2 août 2012

Lavancher : pas de travaux cette année

Le projet d’aménager une piste forestière entre le Lavancher et la Pendant à Chamonix pour permettre le chantier de changement du télésiège de Plan Joran, avait provoqué de nombreuses inquiétudes. Une association de défense du Lavancher a même vu le jour et la mairie de Chamonix avait demandé à la Compagnie du Mont-Blanc de lui présenter une étude des différentes solutions envisageables : terrestres, aériennes, mixte des deux ou par câble. Elle vient d’être rendue, mais des éléments complémentaires sont attendus.

Quoi qu’il en soit, le maire de Chamonix Éric Fournier a tenu à souligner dans un communiqué que « la collectivité prendra le temps qu’il faudra pour examiner ce dossier, se réservant la possibilité de recourir à une expertise et à une assistance extérieures pour déterminer la variante la plus acceptable parmi celles proposées, sachant que le projet concerné de modernisation du télésiège de Plan Joran s’inscrit dans un plan global de modernisation du réseau de remontées mécaniques des Grands Montets récemment validé par la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages, dépendant du ministère de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie. Ce temps d’instruction, préalable à la décision, implique d’ores et déjà qu’aucun commencement de chantier et/ou aménagement de piste d’accès ne sera effectif d’ici la fin de cette année. »

Des informations dont a pris bonne note l’association de défense du site, réunie en assemblée générale le 26 juillet. Elle a également informé ses membres de la préparation de différents dossiers (dossier photos sur la Flégère, dossier géologique, protection de la faune et de la flore, pollution) montrant les impacts que pourraient avoir la construction de la route forestière. L’association s’inscrit dans une démarche plus globale pour savoir ce que deviendrait la route après les travaux. Elle précisait en outre : “Défendre le Lavancher ne signifie pas rejeter le problème sur les villages voisins”.

Lors de cette AG, un point était également effectué sur les adhésions. L’association compte 75 membres, auxquels il faut ajouter les 800 personnes de l’association des résidents de la vallée de Chamonix et les 400 de la Réserve naturelle des Aiguilles rouges, qui ont décidé d’adhérer.

À noter qu’une pétition a été lancée sur Facebook et a recueilli près de 700 signatures. Étant à l’initiative d’un tiers, l’association est en train de contacter les signataires pour savoir s’ils souhaitent adhérer à l’association.

Plus d’infos : le site de l’association
www.adlavancher.org